Gadget

Ce contenu n'est pas encore disponible en cas de connexion chiffrée.

mardi 22 mai 2012

la croix gammée détournement du svastika

Chose assez incroyable et que peu de gens savent, la croix gammée, symbole utilisé par les nazis durant la seconde Guerre mondiale, est inspirée d'un autre symbole véhiculant des valeurs et idées positives, le plus souvent la chance appelé également sauvastika,celui-ci tel qu'on le représente la plupart du temps, est avant tout un symbole religieux que l'on retrouve en Eurasie, en Afrique du nord, en Océanie et en Amérique (indiens Navajos et kunas), apparaissant dès l'époque néolithique. Ce symbole est notamment utilisé en Asie dans la symbolique jaïne, hindoue et bouddhique, en Chine pour symboliser l'éternité et dans l'Asie bouddhiste. Au début du XXe siècle, le svastika était connu en Occident comme symbole indien auspicieux, particulièrement familier aux Britanniques ayant servi dans l’armée des Indes.
En Occident, le svastika pointant vers la droite et généralement incliné de 45 degrés, avait été adopté comme emblème par le Parti national-socialiste des travailleurs allemands, il a acquis après la Seconde Guerre mondiale une forte connotation négative lui faisant quasiment perdre son usage traditionnel.
Le svastika inscrit dans un carré peut être retourné selon une ligne sagittale, donnant deux versions de sens opposé, facilement identifiables visuellement, mais difficilement différentiables dans certaines langues. En sanskrit, les deux formes portent des noms qui diffèrent par le radical : « bon » pour l'une et « mauvais » pour l'autre. En Occident, on considère en général que le svastika « tourne » ; On le qualifie donc de « dextrogyre » (dextro = droite ; gyro = tourne) lorsqu'il tourne dans le sens des aiguilles d'une montre, et de « lévogyre » dans le cas contraire. Mais l'emploi de ces adjectifs ne fait qu'entretenir la confusion, car il existe deux interprétations possibles du sens de rotation.
  1. Si l'on considère qu'il s'agit à l'origine de la représentation symbolique d'une rotation, celle-ci s'effectue dans le sens inverse de celui indiqué par les pointes ; les coudes de la croix, et non la pointe des barres, indiquent donc le sens de rotation.
  2. On peut suivre l'illusion perceptive créée par la courbure des branches et considérer que le sens de rotation est indiqué par la pointe de la barre supérieure.
Dans Mein Kampf1, Adolf Hitler présente le débat qui a entouré l’élaboration de l’insigne nazi, pour laquelle un véritable concours d’idées fut lancé. Hitler accordait non seulement de l’importance au symbole, mais surtout au choix des couleurs (rouge, blanc, noir, couleurs de l’Empire allemand, trahi par les criminels de novembre). Il justifie son choix, notamment par le souci qu’il avait de renforcer l’impact visuel de l’emblème nazi et explique aussi le rôle qu’il a joué dans sa conception :
« Moi-même, cependant, après de nombreuses tentatives, je m’arrêtai à une forme définitive : un rond blanc sur fond rouge, et une croix gammée noire au milieu. Après de longs essais, je trouvai aussi une relation définie entre la dimension du drapeau, la grandeur du rond blanc, la forme et l’épaisseur de la croix gammée. Et c’est resté ainsi. »
Hitler a pu être influencé par la Société de Thulé avec laquelle le DAP entretenait déjà des rapports. Un membre de cette société, un dentiste de Starnberg, Friedich Krohn, mentionné dans Mein Kampf, avait dessiné et proposé un drapeau similaire à celui du NSDAP.
L’orientation de la croix gammée, pointant vers la droite comme le svastika auspicieux japonais[réf. nécessaire], fut définitivement fixée au cours de l’été 1920 ; on prit soin que les drapeaux soient conçus de manière à toujours la montrer selon cette orientation quelle que soit la face observée. Cependant, selon Ralph Stelter, cette précaution ne fut pas prise pour les drapeaux en mer sur lesquels la croix peut donc apparaître inversée.

Origine et signification

Représentation de comètes sur un manuscrit de Mawangdui, Chine, IIe siècle av. J.-C..
Collier décoré de svastikas ; fouilles de Kaluraz, Gilan, Iran, Ier millénaire av. J.-C. Musée national d'Iran.
Poterie minoenne.


Svastika hindou.
Blasons du samuraï Tsunenaga Hasekura, chef d’une ambassade en Europe au XVIIe siècle.
C'est l'un des plus anciens symboles de l'humanité que l'on retrouve sous plusieurs formes dans la majorité des civilisations du monde,
 bien qu'il n’ait pas toujours la même signification. Les différentes graphies inspirées de la forme du svastika ont pu naître indépendamment
les unes des autres, bien que certaines soient liés historiquement (svastikas indien et bouddhique, svastikas indien et svastika du XXe siècle européen)


Les premiers svastikas connus se trouvent sur des poteries de la culture de Samarra, établie sur le moyen Tigre et jusqu'au moyen Euphrate. Puis viennent ceux retrouvés sur la céramique Vinca de Transylvanie et datant du Ve millénaire av. J.-C., suivis par ceux des poteries de Sintashta au Sud de l'Oural datant du IIe millénaire. Leur présence se fait plus importante à partir de l'Âge du bronze. Les principales occurrences du svastika en Europe et en Asie centrale sont : dans le Caucase (culture de Koban), en Azerbaïdjan, chez les Scythes et leurs parents les Sarmates, chez les Hittites, les Celtes (triskell), les Grecs (grecque), et les peuples germaniques (notamment les Goths ; fibule). Plus tard, on en trouve en Islande deux versions, le marteau de Thor (elle apparaît aussi sur la ceinture de Thor sur le tableau de M. E. Winge (1872) où il affronte les géants) tournoyant dans le ciel et représentant le soleil, et le Þórshamar des grimoires ; le lauburu est typique du Pays basque. Le svastika apparaît également dans de nombreuses cultures d'Asie, d'Afrique et d'Amérique. On le trouve dans deux idéogrammes chinois ou plus couramment , signifiant « dix mille » (c'est-à-dire l'éternité) ou « le cœur de Bouddha ».
Différentes hypothèses ont été avancées pour expliquer l'ubiquité du svastika. Une explication triviale est qu'il s'agit d'un motif décoratif facile à exécuter. Une autre, qui fait appel aux fonctions symboliques communes à tous les humains, suggère qu'il s'agirait à l'origine d'une représentation d'un mouvement rotatif : rotation du ciel nocturne dans l'hémisphère Nord autour de l'étoile polaire, du soleil dans sa course, ou d'un autre corps céleste (une comète par exemple, comme l'a proposé l'astronome Carl Sagan au vu de celle représentée dans un manuscrit chinois de Mawangdui). Chez les Navajos, il s'agit de la rotation d'une bûche.
La signification et l'importance du svastika varient selon les cultures et les époques. Il peut n'être qu'un signe parmi d'autres comme sur les poteries Vinca, ou un symbole religieux prééminent comme dans l'hindouisme et le bouddhisme. De nos jours, par exemple, le svastika levogyre (卍) est utilisé pour marquer les temples bouddhistes sur les plans de ville japonais. Au XXe siècle, les svastikas ont été utilisés par le régime nazi et sont devenus tabous dans le monde occidental, même le svastika bouddhique pointant vers la gauche, à l'inverse du svastika indien et de la croix gammée. Des tombes bouddhiques appartenant à des familles indochinoises furent vandalisées après la guerre ; plus récemment, des cartes Pokémon portant un svastika bouddhique durent être retirées de la vente au Japon. La circulation de l'information et l'intérêt accru pour les civilisations asiatiques n'ont pas suffi à réhabiliter le svastika dans le monde occidental. Son interdiction est même proposée, au regret des hindous vivant en Europe1.

« Ce n’est pas parce que Hitler a fait un mauvais usage de ce symbole pour propager son régime de terreur, de racisme et de discrimination, qu’il faut en interdire l’usage pacifique », considère Ramesh Kallidai, à propos de l’initiative allemande d’interdire le svastika dans les pays européens. Courrier international no 847

Bref tout cela pour dire que ce symbole dans toute l'Europe et la plupart des endroits de notre chère planète est concidéré comme l'image du mal (ceci dit vu ce qu'il s'est passé assez compréhensible ! ), mais en fait, à l'origine, représentai tout son contraire .
L'histoire nous apprend à connaître mieux certaines choses inscrites dans notre inconscient parfois par erreurs ..


1 commentaire:

  1. gyroscopes croix gammee gravite et le tour est joue
    Heinrich Luitpold Himmler avait des annees d'avance car il avait compris que occultisme et science vont de paire pour qui sait y faire
    cause et decision la-bas
    consequence ici, comment savoir anticiper et passer de l'un a l'autre, cet oeil au sommet de la pyramide egyptienne, la conscience est d'or en ce cas, non ?
    si tu es malin, tu vas comprendre, sinon tu continueras a penser que la symbolique n'a de sens que pour la federation d'un ordre autour d'une idee ... Quel dommage ce serait ;-)

    RépondreSupprimer

Gadget

Ce contenu n'est pas encore disponible en cas de connexion chiffrée.