Gadget

Ce contenu n'est pas encore disponible en cas de connexion chiffrée.

jeudi 4 août 2016

Pourquoi les statues ont de petits sexes ?

Vous avez sûrement remarqué que dans les musés, les statues grecques sont pourvus d'un sexe plus proche d'une baignade dans un lac de montagne pendant l'hivers, que d'un film avec Rocco Siffredi ! Voilà l'explication si-dessous qui n'a rien à voir avec une passion pour les petites bi.. Ou de la pudeur.
Et cela ne veut pas dire non plus que tous les hommes avec un micro-pénis sont des génies ! Et tout ceux gâtés par la nature sont cons comme des poutres (oui je sais celle là elle est facile ^^).
En fait l'explication, est bien plus intelligente et logique..



“Dans la Grèce antique, les gros sexes étaient associés à la bêtise, la lubricité et la laideur. Plus le pénis était petit, plus son propriétaire était considéré comme rationnel et intellectuel. Ils pensaient qu’un homme avec un sexe plus petit allait être moins enclin à s’en servir en lieu et place de son cerveau.”

Vidéo:
video




Au théâtre par exemple, la personne qui jouait le "Fou", le comic relief si vous préférez, avait souvent un pénis de très grande taille pour montrer sa stupidité. L'idée derrière ça est de le rapprocher davantage des animaux que des humains. 



Cela peut paraître fou aujourd'hui, mais la virilité d'un grec à l'ère antique (et sa capacité à procréer qui pour eux, étaient deux choses liées) ne se mesurait pas à la taille de son pénis mais à ses qualités morales et intellectuelles. Même les statues des dieux comme Zeus (qui a eu 45 enfants avec diverses déesses et mortelles) étaient représentées avec un sexe de taille modeste.

Dans une interview réalisée par Rue 89 en 2012, l’historien Thierry Eloi explique le rapport au sexe dans la Rome antique. Selon lui, dire “Ce type a une grosse bite” est une insulte. Un gros pénis était perçu comme une disproportion du corps, un canon de beauté bien éloigné de ceux aujourd’hui..

L’historien ne parle quasiment que des hommes, car une femme qui n’est pas esclave n’est pas censée ressentir de plaisir. “Elle est éduquée à ne pas en avoir“, en effet, à Rome, la femme est là pour la reproduction. Le sympathique synonyme de femme libre étant “le ventre“. Cela est vrai au point que des hommes sont passés devant un tribunal pour trop aimer “le corps de leur femme“. On leur conseille donc d’aller voir des prostituées, une activité considérée comme beaucoup plus saine que de faire l’amour avec celle que l’on a épousée. “Le lupanar sert à réguler le déversement du sperme et des humeurs” auprès d’hommes ou de femmes non libres, le faire avec son épouse serait  la considérer “comme une esclave“.

Le seul moment ou il est acceptable de le faire avec sa femme est pour procréer dans un rapport se limitant à un simple “déversement spermatique“. Le sexe en couple est une pratique civique destinée à créer de nouveaux citoyens, souvent assimilée à une corvée donnant “mal au dos” et “des boutons“. Une approche différente on vous disait.


Il existe un seul cas Grec d'un dieu appelé Priape, qui déroge à cette règle.  Dans la mythologie grecque, Priape (en grec ancien Πρίαπος / Príapos) est un dieu de la fertilité, ithyphallique, protecteur des jardins et des troupeaux. Son équivalent dans la mythologie romaine se nomme en réalité Mutunus Tutunus1, bien qu'il soit souvent cité sous le nom Priape. On reconnaît Priape par son gigantesque pénis constamment en érection. Cette particularité a donné son nom au terme médical priapisme (si si ^^).
A part donc ce dieu qui fut punis par ces aînés de l'olympe, à travers l'obtention d'un physique disgracieux et d’attributs sexuels hors normes, il n'existe aucune autre représentation possible de statue Grecques, avec un sexe autre que ... minime ;)



LA MÊME CHOSE CHEZ LES ROMAINS ?

Pas du tout ! Les romains eux, n'avaient aucun problème avec les sexes masculins de grande taille, au contraire. Comme on le sait, les romains ont toujours cultivé leur amour de l'érotisme. Il suffit de voir les fresques remarquablement conservées de Pompéi et Herculanum pour s'en rendre, beaucoup d'entre elles mettent en scène des actes sexuels et les hommes ont des pénis de taille "normale" lorsqu'il s'agit de divinités. Les romains étaient beaucoup moins à cheval sur les principes de moral et d'intellect que les grecs et recherchaient davantage le plaisir dans leur quotidien. 


Sources:

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Gadget

Ce contenu n'est pas encore disponible en cas de connexion chiffrée.